Élisabeth Borne : "L'existence, c'est un combat"
Toujours là où on ne l’attend pas, Maïtena reçoit Élisabeth Borne sur le canapé de Mesdames.
Son parcours pourrait ressembler à un destin rêvé, souvent réservé aux enfants favorisés. Pourtant, l’enfance d’Élisabeth Borne est tout sauf douce. Son père, rescapé d’Auschwitz, se suicide lorsqu’elle a 11 ans. Sa mère se retrouve seule, sans argent, sans travail, avec deux filles à élever.
Très tôt, Élisabeth serre les dents. À 16 ans, elle part vivre avec un garçon. Quatre ans plus tard, elle entre à École polytechnique. Une trajectoire marquée par l’effort, la ténacité et la volonté de ne jamais céder.
Toute sa vie, elle la consacre ensuite au service public : préfète, députée, ministre… puis Première ministre. Un poste qu’elle occupe en étant seulement la deuxième femme à y accéder, après Édith Cresson, qui avait essuyé les plâtres. Élisabeth Borne, elle, serre une fois de plus les dents. Et tient bon.
Sans filtre, sans langue de bois, cette interview devient une conversation rare entre deux femmes. Elles rient aux mêmes blagues, chantent Peau d’Âne, et parlent de courage, de résilience et de ténacité.
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