Quand Alzheimer enlève tout filtre 5/10
Et si Alzheimer avait aussi ses moments franchement drôles ?
Dans ce cinquième épisode, Charlotte de Turckheim raconte sa maman, emportée par la maladie, à travers des souvenirs tendres, parfois absurdes, souvent hilarants. Elle nous rappelle qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer, et qu'il faut savoir laisser son égo de côté : la maladie n'efface pas que la mémoire, elle enlève aussi les filtres et les inhibitions, laissant émerger ce qui, d'ordinaire, ne se dit pas.Un concept imaginé, écrit et interprété par Charlotte de Turckheim.
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